- qu'est-ce qu'une Sem ?
- comparer les modes de gestion
- les plus de la solution Sem
- les atouts par métiers
Comparer les modes de gestion
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SEM ÉTABLISSEMENT PUBLIC RÉGIE ENTREPRISE PRIVÉE DÉLÉGATAIRE - structure
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- société anonyme -personne morale de droit privé
- souple
- la création d'une Sem ne nécessite aucune autorisation préalable. Elle est décidée librement par les collectivités locales comme par leurs groupements
- personne morale de droit public
- personnalité juridique propre
- la création doit souvent se décider par décret
- service communal (pas d’autonomie)
- absence de personnalité juridique
- personne morale de droit privé
- statut juridique : SA ou autres
- souple
- pas d’intervention des collectivités sur la création de la structure ou d’une de ses filiales
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- principes
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- transparence
- fonctionne dans une logique d’entreprise privée
- principe de spécialité : l’activité de l’établissement est limitée au service public qu’il a pour mission de gérer. Ainsi, il ne peut pas employer ses biens, son patrimoine à d’autres activités ; de même, il ne peut accepter que des dons correspondants à sa mission
- principe de rattachement à une administration qui le contrôle
- principe de spécialité
- logique d’entreprise privée
- transparence tempérée par une filialisation fréquente
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- objet social
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- diversifié : possibilité de développer des activités complémentaires
- l’activité des Sem n'est pas limitée aux relations avec leurs actionnaires
- son statut fixe ses attributions et modalités de fonctionnement
- mission d’intérêt général précisément définie
- champ d’intervention restreint
- peut être dissout si l’objet pour lequel il avait été crée n’a plus lieu d’être
- lié exclusivement à la collectivité
- libre
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- comptabilité
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- règles de comptabilité privée et commerciale assurant une vérité des coûts
- règles de comptabilité publique
- élaboration d’un budget et d’un compte administratif
- règles de comptabilité publique
- recettes et dépenses intégrées dans le budget de la collectivité
- règles de comptabilité privée moins souple si la société est cotée
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- fonctionnement
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- souplesse
- rapidité
- réactivité d’une entreprise au service de ses performances
- liberté de négocier ses contrats
- gestion tournée vers le client et le résultat avec une optique d’intérêt général
- procédure de fonctionnement plus rigide
- manque de souplesse
- directe
- pas d’autonomie financière
- souplesse
- rapidité
- réactivité d’une entreprise au service de ses performances
- liberté de négocier ses contrats
- gestion tournée vers le client mais aussi vers la rentabilité de l’entreprise, donc avec moins de prise en compte de l’intérêt général
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- partenariats
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- actionnaires privés
- acteurs locaux (publics et privés) avec des objectifs communs
- autonomie des relations contractuelles : les Sem peuvent intervenir pour des personnes qui ne participent pas à leur capital
- pas de partenaires privés
- limités à la collectivité
- actionnaires privés
- autonomie des relations contractuelles
- rapports avec les acteurs locaux souvent limités au rapport du délégataire
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- organes dirigeants
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- représentation et participation des élus au conseil d’administration
- directeur général nommé par le conseil d’administration
- rôle essentiel du directeur
- directeur général nommé par l’Etat
- pas d’organes propres pour la régie simple
- maire et conseil municipal
- pas de participation ni de représentation des élus au conseil d’administration
- présidence et direction générale selon le statut de la société (SA…)
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- territorialité
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- possibilité de contracter avec des tiers, personnes publiques et personnes privées, sans références au champ territorial des collectivités actionnaires
- champ d’intervention limitée au territoire de la collectivité
- limitation du territoire d’intervention
- libre
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- contrôle
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- maîtrise par la collectivité territoriale actionnaire des orientations et activités de la Sem par sa présence au conseil d’administration
- soit par l’autorité de contrôle qui exerce un contrôle de la légalité
- soit par un établissement soumis à un pouvoir de tutelle administrative
- soit contrôle de tutelle et contrôle de légalité
- tutelle de la collectivité
- pas de maîtrise de la collectivité par une présence au conseil d’administration
- transmission à la collectivité du rapport du délégataire
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- personnels
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- personnels de droit privé gérés par le Code du travail
- service public administratif : agents de droit public
- service public industriel et commercial : statut de droit privé mais apparentés à des agents de droit public
- agents de droit public
- personnel de droit privé géré par le Code du travail
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- mise en concurrence
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- mise en concurrence et possibilité de recourir à l’exception du « in house » sous certaines conditions
- mise en concurrence non pratiquée et risque de voir les marchés souscrits directement remis en cause pour non respect des règles de concurrence et inégalité de traitement en faveur des structures publiques
- mise en concurrence
- pas de mise en concurrence obligatoire
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- Déployer tout




